Le partenariat France-Maroc à l’épreuve de la nouvelle politique industrielle européenne?
Depuis plusieurs mois, Paris presse l’UE. Pour le gouvernement français, la compétitivité européenne ne peut plus reposer sur la seule ouverture des marchés et la concurrence mondiale. Elle suppose une politique industrielle assumée, une préférence européenne dans les secteurs stratégiques et une réduction des dépendances vis-à-vis de la Chine. Au sein de la Commission européenne, le vice-président exécutif Stéphane Séjourné porte le projet de règlement sur l’accélération industrielle. Malgré des arbitrages internes qui ont réduit ses ambitions initiales, la France maintient une ligne offensive. Elle demande désormais à élargir le champ du texte: les mécanismes de préférence européenne dans les marchés publics, les achats et les subventions ne seraient plus limités aux technologies propres...











