Orange Bank Africa et SGPME mobilisent pour financer les PME et TPE en Côte d’Ivoire
Orange Bank Africa, une banque 100% digitale basée à Abidjan, a signé le jeudi 23 juillet 2026 deux conventions de partenariat avec la Société de garantie des crédits aux petites et moyennes entreprises (SGPME), un organisme mis en place par l’État de Côte d’Ivoire pour soutenir le financement des PME.
Ces deux conventions permettront de mobiliser jusqu’à 17 milliards de FCFA de financements au bénéfice des TPE, PME et ETI ivoiriennes dont 4 milliards FCFA dédiés à l’entrepreneuriat féminin.
‘Orange Bank Africa doit servir vraiment ceux qui construisent l’échelle de l’économie. Or nous savons que pour la plupart de ces entreprises, la plus grande difficulté, ce n’est pas le marché, ce n’est pas les idées, mais c’est surtout l’accès au financement.’ a expliqué Audrey Koffi, directrice générale de Orange Bank Africa après la signature desdites conventions.
‘En Côte d’Ivoire, les femmes entreprennent. Ce qu’on propose concrètement, c’est de mettre des lignes de crédit dédiées aux femmes.’ a ajouté Mme Koffi indiquant que son institution décaisse ” à peu près 20 milliards de crédit tous les mois ”.
‘Avec la convention qu’on vient de signer, nous allons pouvoir accompagner les femmes à hauteur de 4 milliards FCFA. Ce dispositif permettra à plusieurs femmes de bénéficier de crédits.’ a fait savoir Mme Koffi.
La directrice générale de Orange Bank Africa a réaffirmé l’ambition de son institution à faire du financement digital un véritable levier de croissance économique.
‘Concrètement, quand une PME va auprès d’un établissement financier ou une banque pour demander un financement, on lui demande automatiquement d’apporter une garantie. Notre rôle, c’est d’apporter cette garantie que les banques demandent aux PME en partageant ce risque de crédit avec la banque.’ a expliqué Joëlle Kouassi, directrice générale de la SGPME.
‘L’impact qu’on veut, c’est de réduire le clivage qu’il y a au niveau de l’accès au financement. C’est clair que ces montants ne peuvent pas résorber l’ensemble des besoins des PME, mais c’est déjà un pas.’ a-t-elle estimé.